L'art du bonsaï

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L'alimentation
 

L'alimentation constitue également une pierre indispensable au bon équilibre de l’édifice corporel et mental. Comme dans toute démarche conduisant vers une évolution de l’être dans "le bon sens", il faut se contenter de suivre de grandes lignes sans pour autant être une contrainte pour soi et pour son entourage. Dès que l’on veut entrer dans un cadre rigide, on perd une partie de soi-même. Le libre-arbitre dont jouit l’être humain, pour être vraiment intégré, doit s’exercer à chaque minute de notre vie. Il ne faut pas se trouver pris au piège d'aller d’une dépendance à une autre. L’alimentation doit être un plaisir, autant de déguster de bonnes choses que de jouir de la plénitude que donne une bonne digestion et une agréable assimilation. Il est bon d’équilibrer ses repas sur une journée, voire deux. Si vous savez que vous allez faire un bon repas à midi, manger peu le matin ou, au contraire, si vous savez que le repas de midi sera très en retard, mangez bien le matin et peu le soir.

Conseils pratiques

Évitez de manger au même repas de la viande, du poisson et des œufs.

Le repas-type peut comporter une protéine, une crudité, un légume cuit vert, pain ou riz ou pâtes ou légumineuse.
Mangez plutôt les fruits en dehors des repas, ils restent peu de temps dans l’estomac. Si vous les prenez en dessert, ils y resteront durant toute la digestion.

L’idéal serait de les prendre en fin de matinée ou et dans l’après-midi, suffisamment loin des repas. Certains repas vont être digérés en deux ou trois heures, d’autres en huit ou dix heures selon la riches des aliments et les mélanges plus au moins heureux que vous aurez faits.

Manger entre les repas est néfaste. Un programme de digestion est mis en route spécifiquement pour le contenu de l’estomac, qui se trouve perturbé si vous ajoutez des bonbons et des gâteaux une ou deux heures après.

L'abus de produits laitiers peut provoquer des troubles...

Si nous y réfléchissons, le lait de vache est particulièrement bien adapté au veau qui grossit de quelques centaines de kilos en six mois, mais pas du tout à l’être humain qui n’est pas un veau à l’engrais. Après une période de transition, tous les animaux se passent de lait pour toute leur vie. Le "fameux" calcium se trouve en quantité très suffisante dans une alimentation équilibrée, et les français qui consomment de grandes quantités de produits laitiers sont pourtant victimes de nombreuses maladies de carences, tel que l'ostéoporose, la spasmophilie, etc…. Le calcium du lait est peu assimilable et bloque celle des autres produits alimentaires qui en contiennent.

Si vous ne pouvez vous en passer, préférez les fromages de chèvre et de brebis et mangez-les comme unique source de protéines pour un repas.

Alors au risque de choquer les "accrocs" du lait et de ses dérivés, je vous donne quelques indications sur les perturbations qu’ils peuvent occasionner.


Sphère digestive

* difficultés digestives, digestion lente, lourdeurs, mauvaise haleine, langue chargée ;

* douleurs abdominales chez l'enfant ;

* troubles du transit intestinal, selles molles ou diarrhées, constipation opiniâtre, ou alternance des deux ;

* hémorroïdes ;

* maux de tête (lait en association avec le café).

Sphère gynécologique

* pertes blanches ;

* certaines dysménorrhées ;

* seins douloureux et tendus avant les règles.

Dermatologie

* aspect du visage évocateur de la consommation de produits lactés en excès : teint pâle d'aspect crayeux avec infiltration cutanée, surtout au niveau des pommettes, donnant un aspect en peau d'orange à grain fin ;

* eczéma ;

* acné : amélioration sensible, surtout en association avec régime sans sucre et sans charcuterie ;

* boutons, rougeurs avec desquamation, démangeaisons inexpliquées ;

* corps et callosités cornées des pieds ;

* sueurs faciles, surtout si elles sont odorantes.

Troubles du sommeil

Supprimer les existants (thé, café, Coca-Cola, alcool, etc…)

* au coucher, pieds froids devenant brûlants.

Sphère O.R.L. et pulmonaire

* rhino-pharyngites à répétition de l'enfance (rhumes, bronchites, otites, etc…) ;

* sinusites chroniques ou subaiguës allergiques ou simplement microbiennes ;

* bronchorrhées de toutes couleurs (crachats).

La suppression des produits lactés amène en :

Rhumatologie l’amélioration:

* des troubles courants ;

* de la souplesse corporelle ;

* la disparition de douleurs dites d'arthrose ;

* la guérison des tendinites souvent rebelles et des périarthrites ; dans ce secteur, le résultat sera meilleur en limitant la consommation des produits animaux et des acidifiants (tomates, certains fruits, sucre).

Toutefois, armez-vous de patience, les résultats ne sont pas immédiats !

Et surtout, faites vos propres observations, observez la façon dont votre corps réagit, comment et pourquoi vous sentez bien et heureux dans votre vie.

En suivant ces quelques conseils, les aliments néfastes pour notre métabolisme perdront d’eux-mêmes leur attrait. C’est très agréable de retrouver le véritable goût des aliments, le sentiment de faim qui procure une certaine euphorie et, surtout, celui de la satiété juste. Apprenons à nous arrêter au moment précis où notre faim est satisfaite et non pas quand notre estomac distendu n’en peut plus. Nous n’écoutons pas notre corps et la seule façon qui lui reste de se faire entendre est la douleur. Alors faites vos propres observations, observez ses réactions ; apprenez à tout votre être à se diriger vers le bien-être.
Se mettre à l’écoute de sa propre mélodie intérieure permet aussi de mieux entendre celle des autres…

 
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