L'art du bonsaï

La pratique du yoga, du Qi Gong et du Tai chi chuan
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Origine
 
Venus d’Extrême-Orient, les bonsaï (prononcer saï comme dans "fiançailles") sont des arbres (bon) en pot (saï) nanifiés par le savoir-faire des hommes. Mais en réalité, les deux idéogrammes orientaux donnent davantage de précisions : "arbres taillés dans un pot plat". Si les japonais sont passés maîtres en bonsaï, ils n’en sont pas pour autant les inventeurs. C’est en Chine que l’on trouve dans l’art, les traces de cette tradition ancestrale.
Le bonsaï, aimé, soigné, transmis de génération en génération, imprégné de l’amour et des attentions dont il a été l’objet par ses compagnons successifs, peut atteindre un âge bien plus avancé que ses semblables
 
restés à l’état naturel. La moindre attaque ou maladie est aussitôt décelée et traitée avec soin. Le bois mort est coupé, cicatrisé, la partie endomagée supprimée. Objet de cette vigilance, l’arbre peut ainsi doubler son espérance de vie. Certains peuvent donc atteindre six à sept cents ans, et il en existerait dépassant le millier d’années ! Malheureusement, certains occidentaux ont la regrettable habitude d’associer l’art du bonsaï à la coutume barbare qui voulait que les chinoises eussent de petits pieds en les leurs maintenant, à un âge très jeune, serrés dans des bandelettes. De là à faire un amalgame avec cette abominable tradition et les arbres prétendument "torturés", il n’y qu’un pas que beaucoup franchissent fâcheusement. Les arbres des villes et des jardins sont sévèrement taillés, sans aucun souci d’esthétique et de respect pour le végétal, leurs racines enserrées, comprimées entre le bithume, le béton, les trotoirs, les murs et personne ne s’en offusque outre-mesure !  
cinq ans de travail sur les deux versions hivernales de cette aubépine âgée d'environ quinze ans.
 
Et une version printanière.
 
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